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Si on le parse en pur RSS, on n'obtient, grosso mode, que le tag description à la fin, qui est franchement moche, alors que goodreads ajoute plein de trucs vraiment utiles.




	
		Nicolas's bookshelf: read 
		
		
		
    
		
		en-US
		Tue, 07 Oct 2008 02:37:44 -0700
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			Nicolas's bookshelf: read 
			
			144
			41
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		http://www.goodreads.com/review/show/26192996?utm_medium=api&utm_source=rss
		Tue, 07 Oct 2008 02:37:44 -0700
		
			<![CDATA[Le Samouraï virtuel]]>
		
		
		  http://www.goodreads.com/review/show/26192996?utm_medium=api&utm_source=rss
		
		
		  
		
		
		  
		
		
		  
		
		
		  
		
		
		
		
		
		
		
		
		
		
		

C’est à mon avis ça la vraie base de toutes les oeuvres cyberpunk : une négation de l’état, mais pas des structures sous-jacentes : la justice, le commerce sont toujours présents dans ces oeuvres, mais ne sont plus organisées sur un territoire physique continu, mais plutôt sur un territoire composé d’une mosaïque d’implantation, ce qui me fait soudainement penser aux mosaiques d’implantations de colons juifs en Palestine. Ne seraient-elles pas finalement une préfiguration d’un monde cyberpunk (ouah le troll !) ?

Passons maintenant à l’autre point fondateur de ce roman : les Nams-Shubs, les En et la multiplication des langues. Là, je n’ai toujours que des questions. En effet, s’il est vrai que le langage conditionne non seulement notre façon de penser, mais également notre façon de penser, n’est-il pas effectivement envisageable de supposer, comme le fait l’auteur, qu’il existe une langue qui serait finalement l’équivalent de l’assembleur informatique : un langage dont le niveau est tel que son utilisation donne une puissance incroyable à celui qui le connait, mais qui n’existe qu’en tant que couche de base dont toues les autres langages se servent.

Je n’ai qu’un très léger vernis philosophique, mais ne peut-on penser que ce langage serait le meilleur moyen de passer de notre monde à celui des idées, finalement un moyen de transformer au mieux les idées en réalités ? Sur ces quelques idées, j’aimerais bien l’avis éclairé des NooGurus, et de tous les autres penseurs du forum…]]>
Le Samouraï virtuel
author: Neal Stephenson
name: Nicolas
average rating: 6.00
book published: 1992
rating: 5
read at: 07/00
date added: 10/07/08
shelves: combat, cyberpunk, top, voyage
review:
Commencons tout de suite avec le cyberpunk. Alors que je lisais cette oeuvre une polémique assez vive agitait le forum à propos de la définition du cyberpunk. Or il se trouve que justement, le samouraï virtuel illustre parfaitement ce qu’est le cyberpunk : sur un terrain connu, l’état démocratique américain a abandonné ses prérogatives à des sociétés privées, dont la MAFIA qui ne se définit plus comme telle puisque la notion même d’état a complètement explosée. C’est là qu’on trouve la plus vive illustration du cyberpunk selon moi : non pas dans la présence d’implants, ou d’une matrice dont la réalité future n’est finalement qu’une extrapolation logique de l’existence d’Internet, mais bien dans l’explosion de la notion d’état pour un retour à un tribalisme, mais modifié par la transnationnalité qu’impose logiquement la mondialisation des échanges de culture.

C’est à mon avis ça la vraie base de toutes les oeuvres cyberpunk : une négation de l’état, mais pas des structures sous-jacentes : la justice, le commerce sont toujours présents dans ces oeuvres, mais ne sont plus organisées sur un territoire physique continu, mais plutôt sur un territoire composé d’une mosaïque d’implantation, ce qui me fait soudainement penser aux mosaiques d’implantations de colons juifs en Palestine. Ne seraient-elles pas finalement une préfiguration d’un monde cyberpunk (ouah le troll !) ?

Passons maintenant à l’autre point fondateur de ce roman : les Nams-Shubs, les En et la multiplication des langues. Là, je n’ai toujours que des questions. En effet, s’il est vrai que le langage conditionne non seulement notre façon de penser, mais également notre façon de penser, n’est-il pas effectivement envisageable de supposer, comme le fait l’auteur, qu’il existe une langue qui serait finalement l’équivalent de l’assembleur informatique : un langage dont le niveau est tel que son utilisation donne une puissance incroyable à celui qui le connait, mais qui n’existe qu’en tant que couche de base dont toues les autres langages se servent.

Je n’ai qu’un très léger vernis philosophique, mais ne peut-on penser que ce langage serait le meilleur moyen de passer de notre monde à celui des idées, finalement un moyen de transformer au mieux les idées en réalités ? Sur ces quelques idées, j’aimerais bien l’avis éclairé des NooGurus, et de tous les autres penseurs du forum…
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